La campagne électorale 2012…

J’ai été très silencieuse durant cette campagne… J’avoue être à boutte des «politiciens professionnels».

Je comprends tout le cynisme qui entoure la  politique en général…

Des gens qui m’entourent ont tenté de m’encarcanner dans ce modèle… Je ne leur en veux pas, c’est le seul modèle que nous avions. Je l’avoue, j’ai joué le jeu pour quelques temps… mais ce n’est pas moi.

Durant cette présente campagne, j’ai croisé deux  chefs, de façon tout à fait spontanée.

La première, au métro Beaubien, en pleine heure de pointe, accompagnée par des partisans, sans micro ni kodak, simplement pour échanger avec les gens.

Le deuxième, au marché Jean-Talon, à 7h00AM, quand il n’y a presque personne, entouré d’imposants personnages, sensés lui procurer une quelconque sécurité… mais ma perception a  plutôt été de me créer un sentiment d’intimidation… Il était en grande discussion «contrôlée» avec les médias…

La première n’aura aucune chance d’adhérer au poste de première ministre, en 2012…

Le deuxième pense qu’il a des chances…

Personnellement, je trouve bien dommage que les gens ne croient que ce qu’ils voient dans les média… Ce n’est que du contrôle d’information. J’écris «information» du bout des doigts… car ce n’en est pas..

J’ai déjà voté et avec mon cœur!

Je souhaite ne jamais devenir une «politicienne professionnelle».

Je suis un citoyenne qui s’implique pour tenter de changer les façons de faire!

Je sais que c’est aussi votre désir! On en a assez de se faire dire n’importe quoi!
2013 sera une grosse année pour moi! J’ai besoin de m’entourer de gens qui pensent comme moi!

Je compte sur vous! Parlez de moi! C’est maintenant que ça commence!

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Le transport collectif

Les tables de concertation sur le transport collectif
ÇA NE MARCHE PAS!
Les décideurs non utilisateurs
ÇA NE MARCHE PAS!
Les nouveaux trajets qui en éliminent d’autres
ÇA NE MARCHE PAS!
Un service déficient
ÇA NE MARCHE PAS!
Des consultations aux 2 ans qui attirent 10 personnes
ÇA NE MARCHE PAS!
Des annonces de projets qui n’en sont pas
ÇA NE MARCHE PAS!
Le transport collectif tel qu’il est
ÇA NE MARCHE PAS!
Au lieu de faire des consultations bidons utilisez le service pour vos déplacements durant un mois!
Faites l’effort vous comprendrez nos frustrations et notre abandon!
Le transport collectif doit être dynamique pas statique! Certains horaires sont en vigueur depuis 2008! Regardez autour de vous! Le portrait a dramatiquement changé mais pas vos circuits ni vos horaires !!!
On nous endort en nous faisant croire que c’est en développant le secteur économique de la ville que nous réglerons les bouchons car nous n’aurons plus besoin d’aller en ville… Soyez donc réalistes! C’est ben l’fun des PME familiales mais ce n’est pas ça qui réduit les bouchons!
Écrit sur mon iPhone parce que le circuit interne n’est toujours pas adapté à la réalité des gens qui finissent à 17:00! Ça m’aura encore pris une heure 3/4 me rendre du bureau à chez moi! Méchante conciliation travail famille!

Des décideurs non utilisateurs ne peuvent pas comprendre!

Cette semaine les décideurs du transport collectif à Terrebonne tentent d’ébranler ma foi dans ce mode de transport…

Vous le savez, je voyage en autobus matin et soir! Ceux qui me suivent sur twitter et mes amis FB se sont rendu compte que j’ai des périodes de pointes de publications de mes états d’âme durant ces heures!

Lundi dernier, le 7 mars, vous rappelez-vous qu’il y avait tempête? Bien des gens ont choisi les autobus pour se rendre «en ville», ce qui était une excellente idée. Je m’attendais à ce que ça prenne un peu plus de temps. Pour une raison que j’ignore encore, comme les filées pour les 19 étaient interminables, j’ai décidé de me rendre à Montréal par le 25, il était tout près de 6h50…

Normalement il y a un départ à 52… avec un peu de retard, vers 7h00 je m’attendais à quitter ma banlieue. Je me suis fais une mission de rester jusqu’à ce que l’autobus arrive… car je ne l’aurais pas cru si quelqu’un m’avait raconté cette histoire…croyez le ou non, le répartiteur aux cheveux argentés, le« boss des bus» a finalement demandé à un chauffeur de 19 de faire un trajet 25 à 7h52… Nous avons donc collectivement et docilement attendus une heure de temps, sous la neige, le vent et le froid! Vous me direz, je n’avais qu’à prendre un autre autobus… mais je voulais absolument savoir combien de temps on allait rire de nous…

La même journée, on m’informait que la CIT a choisi d’acheter des autobus «coach» pour la ligne 19 afin de séduire les usagers qui utilisent la 25 et la 35, au terminus Henri Bourassa… Il semblerait que le terrain a été vendu et que le service de ces deux lignes doive cesser…

Je vais vous parler de ma situation et vous comprendrez pourquoi je n’ai aucun avantage actuellement à utiliser le 19 pour revenir à Terrebonne… et ce n’est pas un autobus luxueux qui me fera changer mon trajet… Je termine à 17h00, mais je quitte à 16h45, pour être capable d’attraper le 1 à 17h52 qui m’amène au coin des rues des Seigneurs et Hauteville, près de ma demeure ! Alors je cours pour attraper le 80, je cours pour attraper le métro à Parc, je cours pour attraper mon transfert de métro à Jean-Talon, un métro sur deux termine sa course à Henri-Bourassa, donc c’est la loterie Montmorency!

Après de savants calculs, le 35 et le 19 prennent une trentaine de minutes pour se rendre à Terrebonne, donc si à 17h15 je suis à HB, je sais que si je continue jusqu’à Momo je serai officiellement en retard pour mon dernier bus… surtout si je dois attendre le prochain métro  pour Laval…

Alors, que feriez-vous à ma place? Prendre un autobus luxueux pour aller attendre dans un terminus une trentaine de minutes jusqu’à ce que le 24 arrive? Ou prendre un autobus ordinaire mais qui m’amène à l’heure? La réponse est simple!

Une amélioration du service interne serait beaucoup plus séduisant… Mais ça, des décideurs non utilisateurs ne peuvent pas comprendre ça… A quoi ça sert les consultations si ce qui a été suggéré n’a pas été pris en compte… Lisez mon compte rendu (article précédent), vous apprendrez ce que nous avions proposé… des autobus de luxe et un stationnement incitatif au Guzzo n’étaient pas au menu…

Ma soirée à la consultation publique sur le transport collectif de la MRC Les Moulins à Terrebonne

Ce texte a été diffusé sur mon compte FB en juillet dernier, je trouve intéressant de le rediffuser dans mon blogue! Surtout avec le texte qui suivra!!!

Nous étions 9 usagers,

ils étaient 5 à nous accueillir.

Nous étions tous préparés, nos questions en main.

Ils se présentent :

Messieurs Labrecque et Lefebvre, conseillers de la ville

Madame Anne-Carole Papierny, la planificatrice du transport collectif (La seule utilisatrice quotidienne parmi les 5)

Messieurs Germain Courcelles, consultant, qui prend les notes;

et Daniel Pilon, D.G. de la MRC

On nous apprend, dès le départ que nos suggestions seront prises en compte, dès janvier 2011. Toutefois, ils répondent aux demandes répétées, sous forme de projet pilote et ensuite, selon la réponse ils continuent ou cessent le service.

Voici mes questions :

Voie réservée

La voie réservée reviendra le 23 août ! Ça c’est une bonne nouvelle pour les usagers ; les horaires seront enfin respectés.

J’entends vos cris… oui mais ça va bien depuis qu’il n’y en a pas

Dans vos voitures, oui, en transport collectif, non.

Les voies réservées sont là pour promouvoir et faciliter le transport collectif. J’ai bien essayé de demander de réduire à 2 personnes, mais il faut s’adresser au ministère des transports ! La nouvelle norme est 3 et l’autoroute 15 bénéficie d’un droit acquis.

Personnellement, je pense que les décideurs ne sont pas sur la 25 à 7 heures du matin. Tout le monde est seul dans sa voiture, augmenter à 2 serait possible, difficile mais accessible. Par contre, je ne connais personne qui arriverait à trouver deux personnes à véhiculer… Trop de contraintes.

Covoiturage organisé

Je leur ai demandé qui s’occupe du covoiturage, et, s’ils avaient fait l’expérience de se trouver un «lift» par ce service ; le lien est sur le site de la ville de Terrebonne. Personnellement, je l’ai fait, j’aurais dû me rendre à Saint-François pour en bénéficier… alors j’ai laissé tomber. Vous, le saviez-vous que ce service existait ? Je suis curieuse de le savoir.  Sa promotion est bien faible, à mon avis.

Faites l’exercice, c’est intéressant, voici le lien : http://terrebonne.covoiturage.ca/. Tant mieux si ça fonctionne pour vous ! Si vous êtes trois, la voie réservée sera à vous dès le 23 août ! Plus il y aura d’utilisateurs, plus ce service risquera d’être efficace.

Retards chroniques de la 1

Pour les retards chroniques de la 1, on m’explique que les chauffeurs sont trop gentils et attendent les usagers retardataires…  Pourtant, sur le terrain, c’est le Monsieur aux cheveux gris qui décide quand les autobus peuvent quitter…

Ma suggestion : augmenter l’offre de service, aux heures de pointe : 3 à l’heure… plutôt que 2.

De cette façon ils pourront quitter à l’heure !

Et c’est vrai, l’heure de pointe ne se termine pas à 17h52… un bus à 18h12 serait sûrement apprécié…

Carte Opus

Finalement, la carte Opus, pourquoi ça ne marche pas, pourtant avec le réseau de la STM, tout fonctionne à merveille, autant dans le métro que dans les autobus.

J’apprends qu’on a voulu encourager une entreprise locale, en achetant ces boîtes de perception ITS-MAX, qui offrent un système d’aide à l’exploitation plus performant que celles utilisées par la STM. Elles sont en rodage, la deuxième génération fonctionne très bien. À la mi-juillet, tout devrait bien fonctionner car ils auront un lecteur de carte à puce plus sensible qui proviendra de France, de la société ACS, émettrice de la carte Opus. En plus, c’est un problème d’écran qui gèle et de distance de carte, M. Pilon m’a assuré qu’il n’y a que 4 à 5 boîtes défectueuses ; je suis malchanceuse : ce sont les circuits que j’utilise…

Voici les questions et commentaires des autres personnes présentes.

Une dame utilise la 11 pour faire ses courses, mais le samedi, elle doit quitter à 8h25 ou à 9h25 et ne peut revenir qu’à 14h50 ou 15h50… elle aimerait pouvoir revenir vers 11h50. Ses sorties à l’épicerie, à la bibliothèque ou au cinéma sont impossibles.

Aussi pour se rendre au Wal-Mart à Lachenaie, elle doit prendre l’autobus de Repentigny…

On lui a répondu que c’est un problème de temps de parcours qui ne permet pas ce détour, même si c’est très près.

Elle a voté pour le candidat de l’équipe Robitaille aux dernières élections, même si ce n’était pas son choix car il promettait la gratuité pour les personnes de 65 ans et plus pour le mois de mars 2010 … et elle a appris que ce sera en septembre !

Une autre dame est heureuse d’avoir enfin la carte Opus car à Montréal, elle n’a plus à faire la file pour montrer l’ancienne carte au changeur. Elle est également très satisfaite cette année de l’assiduité, de la gentillesse des chauffeurs. Elle suggère d’ajouter un circuit qui se rendrait à la station de train de Rosemère. Elle se fait répondre qu’il y en a déjà un qui se rend à Ste-Thérèse et qu’il y a 3 ans, ils avaient fait un circuit qui se rendait à la gare St-Martin : en six mois, 14 personnes l’ont pris. Le saviez-vous, qu’il y avait ce service ? C’était avant l’ouverture du métro à Laval…

Elle apprécierait aussi des toilettes au Terminus Henri-Bourassa. L’éloquente réponse :

«Henri-Bourassa devrait être fermée depuis 2 ans, mais étant donné que la capacité de Montmorency a largement dépassé les attentes (surprise…) il manque de quais. Henri-Bourassa restera ouvert jusqu’à ce que la station Montmorency soit agrandie.» Je note que je trouve étrange qu’ils viennent tout juste de repeindre les colonnes… En conclusion, M. Pilon ajoute :

«Pour l’AMT, le confort des usagers n’est pas leur priorité ; un stationnement incitatif, c’est pour stationner des voitures, c’est tout !»

Une usagère souligne qu’il est intéressant que de plus en plus de gens utilisent le transport collectif. Par contre, elle aimerait qu’aux heures de pointe, il y ait plus d’autobus internes, ce qui désengorgerait le stationnement incitatif.

Elle ajoute : «Quand c’est long et compliqué, on ne l’utilise pas.» Quelle vérité ! Finalement, elle souligne que des chauffeurs et des utilisateurs du stationnement laissent le moteur tourner au ralenti… ce qui nuit à la qualité de l’environnement ; elle suggère d’afficher des rappels de fermer le moteur. M. Pilon apprécie la suggestion et nous informe que après 3 minutes, les chauffeurs doivent fermer le moteur ; quand ils repartent, ils doivent attendre 3 minutes pour la boîte de perception.  On apprend qu’une quinzaine de chauffeurs sur 75 n’observent pas cette procédure.  Il ya déjà eu une suspension.  Il ajoute que c’est le lot d’une génération qui ne s’en soucie guère…

Ensuite, deux intervenants nous en ont appris sur le transport adapté.  On suggère que les usagers soient avisés verbalement, car ils ne sont pas tous au courant des consultations et des changements, comme c’est fait au sein d’autres MRC voisines, qui préviennent régulièrement les usagers de tous les changements majeurs.  On apprend aussi que l’utilisation des autobus à plancher bas pour la 19 permettrait l’accès aux usagers du transport adapté de se rendre à Montmorency, où il y a un ascenseur.

M. Labrecque nous informe qu’il y a un programme du CRT, qui offre une subvention pour des projets pilotes. La suggestion sera donc envisagée sérieusement.

La deuxième intervenante a vécu récemment des situations désagréables avec le transport adapté.  Des oublis, même si son taxi était réservé depuis 24 heures, une mauvaise gestion, une mauvaise répartition, une mauvaise adresse (Mascouche au lieu de Terrebonne !) des retards de trop longues durées de trajets (Terrebonne-Mascouche en 55 minutes).  Aller de Mascouche à Joliette prend 40 minutes.  Elle s’attend à ce que ce soit un peu plus long, mais pas si long que ça !

Elle aimerait aussi que les chauffeurs soient formés pour aider les personnes handicapés.  Cependant, la difficulté réside dans la quantité de handicaps différents.  Ils recherchent des chauffeurs « avec un sens naturel d’entraide, d’empathie et de vocation » pour le Transport adapté.

M. Pilon annonce que la répartitrice, qui faisait ce travail depuis 30 ans, a pris sa retraite à l’automne.  Depuis, c’est plus difficile…

Un usager souligne le problème qu’il vit avec sa carte tram 5 ! Il peut se rendre au Wal-Mart à Mascouche, au centre sportif, mais il ne peut pas revenir car il est au nord de la 640.  Par contre, il peut aller à Longueuil et en revenir ! M. Labrecque nous apprend qu’au tout début de l’AMT, quelqu’un a pris un compas, s’est placé à la Place Ville-Marie, a tracé des cercles pour déterminer les zones. Depuis les banlieues se sont développées et les organismes de transport font des pressions pour délimiter les zones de façon intelligente en tenant compte des municipalités et des régions.

Ce même usager aimerait qu’aux arrêts, on affiche des panneaux indiquant les heures de passage aux arrêts, qu’on utilise la rue Kennedy pour détourner certains autobus qui utilisent des Seigneurs de façon à desservir les gens qui habitent près de la 25.  M. Labrecque ajoute que ce serait également intéressant d’offrir un tel détournement au sud de des Seigneurs.  Il s’agira de valider les temps de parcours et la possibilité de circuler sur certaines rues.

Il souligne également que lorsqu’il pleut… il pleut dans l’autobus ! On apprend que c’est un problème des autobus Orion, qui sont en voie de disparition…

Finalement, il souligne que le stationnement incitatif n’est pas sécuritaire le soir.  Pourtant, on apprend que statistiquement, c’est l’endroit où il y a le moins de problème de délinquance et de vandalisme… C’est le plus sécuritaire de la région… ça ne donne pas le goût d’essayer les autres, n’est-ce pas ? La police fait des rondes régulièrement et M. Labrecque s’assurera que le service de police sera avisé de porter une attention particulière à l’endroit.

Il demande aussi un peu de tolérance de la part des remorqueurs… Après 7h45 il n’y a déjà plus de place : si quelqu’un se stationne à un endroit qui n’est pas permis mais qui ne nuit pas, on devrait le laisser là !!! Un utilisateur qui se fait remorquer, ne reviendra pas…  Par contre, on nous informe que pour la sécurité, si un véhicule nuit au passage des véhicules d’urgence, il sera remorqué.

On apprend également qu’il y aura un agrandissement du stationnement par l’implantation d’un deuxième site en prévision… mais c’est un projet toujours en attente.

Le dernier intervenant souligne qu’en général il vit une bonne expérience ! Mais il se demande pourquoi la 19A n’utilise pas l’autoroute 15 dont la sortie est juste à côté du Terminus, au lieu de prendre Industriel.  Aussi il a remarqué que le bus de 21h22 est souvent plein, alors, pourquoi ne pas en ajouter un à 20h52.  Ceux qui ont bien porté attention à la réponse, apprendront que l’offre de service passera bientôt aux 30 minutes…

Un autre fait intéressant, trois autobus partent à 52 minutes, hors des heures de pointe pourquoi ne pas les répartir aux 20 minutes ?

On sait bien que les circuits externes sont réglés selon les circuits internes mais pourquoi ne pourrait-il pas y en avoir un qui part plus tard pour ceux qui se rendent au stationnement par un autre moyen que les circuits internes ?

Le soir, au retour, il se demande pourquoi le dernier bus quitte Henri-Bourassa à 18h45  et il y en a un autre à Montmorency à 18h52 ; si on est trop juste, on manque les 2… donc enlevez-en un! Ça ne donne rien.

Cet usager est également inquiet, en 2011 le pont ouvrira, en 2012 le train arrivera… est-ce que l’offre de service diminuera ? Il quitte rassuré, on l’assure que, au contraire, l’offre sera améliorée !

Le pont ouvrira en 2011, on a déjà sur la planche à dessin des offres de service vers le métro Radisson.

Le train arrivera en 2012, ils prévoient des rabattements vers les nouvelles stations de train Louis-Hyppolite, Langelier ou Lacordaire, par contre, il faut trouver le secteur pour mettre des quais, ce qui représente un problème car ce sont des secteurs bâtis.

En finale, M. Pilon nous informe que le territoire qui sera desservi par le train ne desservira pas la majorité des gens de Terrebonne, qui 9 fois sur 10 sera mieux desservi par les autobus, plus rapides que le train.  Seuls les gens de Mascouche profiteront du train.  Les gens de Lachenaie, Repentigny et Le Gardeur seront avantagés, surtout s’ils travaillent au Centre-ville.  Mais tout le monde ne travaille pas dans le quadrilatère desservi par la Gare Centrale…

On apprend également que l’échangeur Henri-Bourassa et Pie-IX sera reconfiguré en réseau de surface, ce qui aura pour effet une réduction de 35% de la capacité à accueillir les véhicules du 450, par contre, avec le transport collectif, il n’y aura pas de réduction. Il s’agit là d’une mesure de dissuasion.

On souligne aussi que les chauffeurs 25 /35 au Terminus Henri-Bourassa, pourraient démontrer un peu d’initiative pour desservir efficacement les usagers qui attendent.  On nous demande appeler pour dénoncer certaines situations irrégulières, qui permettraient de faire un suivi de ce qui se passe à Henri-Bourassa.  Si la situation se présente régulièrement ils pourront réagir.

En fait, on apprécierait moins de 25A et plus de 35 aux heures de pointes, car la 35 est plus rapide et plus populaire.

On souligne aussi qu’il faudrait tenir compte des événements organisés pour planifier l’offre ponctuelle (Oktoberfest) comme c’est fait pour les grands événements dans le Vieux-Terrebonne.  Ils s’en sortent bien en insistant que c’est aux organisateurs d’ajouter les circuits.

J’ai suggéré d’en parler à Madame Lamarche afin qu’elle l’ajoute à sa politique de soutien aux organismes, pour prévenir les organismes de cette possibilité.

En conclusion, on a appris que sur le plan financier le transport collectif n’est pas rentable, même un autobus plein n’est toujours pas rentable ! •

Le Métro dans le Métro!

J’apprenais il y a quelques temps que le journal Le Métro ne serait plus distribué dans les stations de métro de la STM…

Dommage. J’aime bien son contenu, et, par conviction, je ne lis pas le 24heures…

J’aimais voir la petite madame souriante qui m’offrait le Métro, à la station Montmorency, de l’autre côté des portes tournantes!

J’appréciais que des boîtes de récupération envahissaient notre champ de vision! Il n’y avait aucun moyen de ne pas les voir! Elles étaient partout…

La petite madame du Métro est maintenant dehors, avec son manteau orange. Elle se perd dans une mer de camelots du 24heures… La petite madame du 24heures, toute aussi gentille d’ailleurs, qui, à tous les matins nous souhaite de passer une belle journée l’accompagne. Par contre, les grands penseurs du 24heures ont quintuplé le nombre de camelots à l’extérieur, les ont vêtus en orange, comme pour nous prendre pour de parfaits imbéciles, qui n’y verraient rien. À l’intérieur, un seul camelot du 24heures avec l’apathie d’une plante verte!

Tout  ça m’irrite, tous les matins!

Ce matin, en m’assoyant dans le métro, bien oui, Montmorency est la seule station de la ligne orange où on peut s’asseoir le matin!!! C’est l’avantage de partir de Laval! Bref, il y avait un journal sur le siège, je me suis dit que je le glisserais dans la boîte de recyclage en sortant à la station Beaubien… Quelle surprise! RIEN pour les déposer… En sortant le Métro du Métro, le Métro a perdu ses boîtes de récup… BRAVO! Alors, ceux qui ne veulent pas les jeter, les laissent au pied des escaliers, les autres, moins préoccupés, les jettent dans les boîtes à déchets!

Voilà une autre excellente raison de ne pas lire le 24heures!

Bloguer avec un iPhone

Longtemps considérée comme un dinosaure en technologie me voici qui tente d’écrire un texte avec mes pouces!
Mon nouveau jouet m’amuse beaucoup! Ce matin, dès 6 heures je jouais à Angry Birds…
Je vous promets que j’en ferai une utilisation plus pertinente aussi…
Lundi soir je tenterai de twitter en direct du Conseil de ville de Terrebonne !
La question:Monsieur le maire sera-t-il présent, tout comme son bon ami le maire de Mascouche?
A suivre…

L’intégration à tout prix des jeunes en difficultés

Ces jours ci, la nouvelle qui allume les journalistes, dans le merveilleux monde de l’éducation, c’est l’intégration des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage dans les classes dites normales…

Maintenant que les grandes centrales syndicales en parlent, ça devient intéressant. Avant ce n’étaient que certains parents qui parlaient, ça n’avait aucun poids. Nous n’avons aucune tribune!

On me demandait cette semaine, connaissant les difficultés de mon fils, si j’étais pour l’intégration à tout prix des jeunes en difficultés dans les classes régulières. Ma réponse est fort simple. Je suis pour la formation de classes homogènes. C’est tout. À mon avis, c’est une des clés de la réussite scolaire. L’enseignement devrait être individualisé, la seule façon d’atteindre cet objectif est de regrouper les jeunes et non pas les disséminer pour un semblant d’équilibre.

Sans vouloir vous faire pleurer, je vais tracer un bref résumé de la situation que nous vivons avec mon fils le plus jeune.

Depuis la deuxième année, que les intervenants de l’école doivent «dealer» avec lui. Il n’est pas comme les autres. Il ne progresse pas comme les autres. Il semble dans son monde.

Leur idée est faite, il souffre de troubles affectifs!

À la fin de l’hiver, de sa troisième année, je le mets sur une liste d’attente, pour une évaluation en neuropsychologie à l’Université de Montréal, en septembre, on apprend que son cas est assez intéressant pour un des Doctorants.

À l’hiver, on apprend, qu’il ne souffre pas de déficit d’attention, c’est un enfant au développement tout à fait normal, qui éprouve toutefois un retard en lecture et en écriture. On nous recommande de travailler avec un orthopédagogue, afin régler son problème de lecture et d’écriture. À l’école, on met en doute le résultat de l’évaluation.

Leur idée est faite, il souffre de troubles affectifs!

À l’automne, une nouvelle orthopédagogue soupçonne autre chose, honnêtement, je n’ai jamais entendu ce mot : dysorthographie. Elle m’explique que c’est un trouble du langage écrit. Il doit retourner en évaluation, mais cette fois en orthophonie. Au bout de 9 mois, j’ai un rendez-vous. Diagnostic : Dyslexie-dysorthographie. Dans les faits, il est incapable de décoder rapidement les mots et il écrit au son, mais jamais de la même façon, alors, le même mot peut-être écrit de plusieurs façons dans le même paragraphe. L’orthophoniste m’explique qu’étant donné qu’il a les deux troubles, c’est difficile pour lui de suivre, sans les bons outils. C’est la raison pour laquelle, plusieurs soupçonnent un déficit d’attention sans hyperactivité.  Nous sommes au début de sa sixième année. Mais…

Leur idée est faite, il souffre de troubles affectifs!

Il a réussi, de peine et de misère à passer tous ses cours, sauf anglais, bulletin chiffré (codé) aidant! Eh oui, afin de soumettre un bulletin chiffré, pour plaire à je ne sais qui, peut-être aux journalistes, les chiffres du bulletin, correspondent à une lettre, donc  il a 60 presque partout, c’est-à-dire, il réussit mais avec très grandes difficultés…! On s’en fout, il a réussi les cours obligatoires du primaire! Il pourra donc faire son secondaire en musique. C’était le seul critère. PASSER. On a évité la classe ressource!

Être capable d’étudier en musique, était pour lui une très grande motivation, probablement la seule. Durant l’été, il a réussi à apprendre son doigté, grâce au TapTouch, mis à la disposition de tous les élèves de la Commission scolaire sur le Bureau Virtuel. De notre côté, nous lui avons procuré un ordinateur portable ainsi que tous les logiciels et périphériques recommandés par l’orthophoniste pour lui permettre de suivre et palier à ses difficultés. J’avise la direction durant l’été, et je demande dès la rencontre d’accueil qu’il commence à travailler avec l’orthopédagogue afin qu’il sache s’organiser avec ses nouveaux outils.

La première session est terminée, c’est la catastrophe. Il a commencé à travailler avec l’orthophoniste la semaine dernière. Elle refuse de travailler avec son portable. De toute façon, plusieurs enseignants les refusent en classe, car ils doivent faire du dépannage informatique avec tous les élèves avec portable et ça les retarde avec l’enseignement. Pourtant, il est le seul de sa classe avec un portable… et, à date, aucun dépannage n’a été nécessaire ! Bref, il ne doit par perdre ses acquis.

Demanderait-elle à un enfant qui porte des lunettes de les retirer pour ne pas que ses yeux deviennent paresseux? C’est son cerveau qui a besoin de lunettes, et ses lunettes c’est le portable!

La classe ressource… voilà la solution au problème des jeunes en difficultés. À l’école secondaire de mon fils, en secondaire 1, ils sont actuellement 17. On veut faire de mon fils le 18ième. TOUS TROUBLES CONFONDUS.

En classe ressource, ils ne font que des mathématiques et du français, rien d’autres qui puissent développer un intérêt pour l’école ou  la vie, mais surtout, PAS DE MUSIQUE! Mais ensuite ils vont réintégrer les classes régulières, la belle promesse!

Si j’avais la certitude que mon fils allait être avec des jeunes qui sont dyslexiques et/ou dysorthographiques, dans une classe encadrée par des spécialistes de ce type de trouble du langage écrit, je serais la première en ligne pour l’y intégrer. Tout pour l’aider. Mais ce n’est pas vrai que je vais le laisser avec des jeunes qui ont des troubles autrement plus envahissants…

Je suis vraiment enragée de cette situation, mais surtout, démunie. Certains enseignants sont prêts à investir leur temps pour aider nos jeunes, d’autres, j’en doute.

Étant donné que le rapport d’évaluation n’avait pas été transmis à tous les intervenants, je l’ai fait, certains enseignants m’ont répondu, par courriel ou par téléphone, d’autres n’ont même pas donné signe de vie… Je vois bien leur intérêt!

Ce matin, je me suis rappelée d’une religieuse qui m’a enseignée en secondaire 1.Elle avait la vocation, elle était dédiée à l’enseignement, et surtout, aucun organisme ni association ne lui dictait sa ligne de pensée ! C’était une vraie ! Il y en a encore, mais c’est de plus en plus rare!

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